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Ituri : à Aru, Justice Plus rapproche les citoyens des services de l’État à travers une Journée Portes Ouvertes

Aru, 8 juin 2026 – Dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Nashiriki kwa Masikilizano II », Justice Plus, en partenariat avec le Norwegian Refugee Council (NRC), Search for Common Ground et International Alert, avec l’appui financier de l’Union européenne, a organisé une Journée Portes Ouvertes sur l’esplanade du territoire d’Aru, en province de l’Ituri.

Cette activité visait à rapprocher les communautés des services publics, à renforcer la compréhension du fonctionnement de l’administration territoriale et des services fonciers, tout en contribuant à la prévention des conflits liés à la gestion des terres.

La rencontre a réuni une soixantaine de participants, parmi lesquels les autorités administratives et coutumières, les chefs de quartiers et d’avenues, les représentants de la société civile, les acteurs de la jeunesse et du genre, les magistrats, les avocats ainsi que plusieurs leaders communautaires.

Au cours de cette journée, les participants ont bénéficié de deux principales présentations. L’Administrateur du Territoire d’Aru a expliqué les missions, le fonctionnement et les services de l’administration territoriale, tandis que le Conservateur des titres fonciers et immobiliers a présenté les procédures d’obtention des titres de propriété, les mécanismes de sécurisation foncière ainsi que les bonnes pratiques permettant de prévenir les conflits fonciers.

Les échanges interactifs ont constitué l’un des moments forts de la rencontre. Les participants ont exprimé leurs préoccupations concernant l’accès aux services administratifs, les procédures foncières et les difficultés rencontrées dans leurs communautés. Les réponses apportées par les intervenants ont permis de clarifier plusieurs incompréhensions et de renforcer le dialogue entre les citoyens et les institutions publiques.

À travers cette initiative, Justice Plus entend promouvoir une gouvernance locale plus transparente, faciliter l’accès des populations aux services de l’État et renforcer la confiance entre les communautés et les institutions, un levier essentiel pour la prévention durable des conflits et la consolidation de la paix en Ituri.

Saluant cette initiative, l’Administrateur du Territoire d’Aru a souligné qu’elle contribue à réduire la distance longtemps observée entre l’administration et la population. Il a relevé que l’intérêt manifesté par les participants témoigne du besoin croissant des communautés de mieux connaître leurs droits, les services publics et les procédures administratives. Selon lui, ce type de dialogue constitue un outil efficace pour améliorer la gouvernance locale et prévenir les conflits, notamment ceux liés au foncier.

À l’issue de la rencontre, les autorités locales ont encouragé la poursuite de ces Journées Portes Ouvertes afin de permettre à un plus grand nombre de citoyens de bénéficier d’informations fiables sur les services publics et de renforcer davantage la collaboration entre les communautés et les institutions de l’État.

Cette activité s’inscrit dans une série de Journées Portes Ouvertes organisées par Justice Plus dans les territoires d’intervention du projet « Nashiriki kwa Masikilizano II », avec pour ambition de renforcer la cohésion sociale, la gouvernance locale et les mécanismes pacifiques de prévention des conflits dans la province de l’Ituri.

Ituri : à Mahagi, Justice Plus renforce le rapprochement civilo-militaire à travers un Salongo communautaire

Mahagi, 13 juin 2026 – Dans le cadre de ses actions de consolidation de la paix et de renforcement de la cohésion sociale, Justice Plus a organisé, le 13 juin 2026, une activité de rapprochement civilo-militaire sous forme de Salongo communautaire dans la commune de Mahagi, en province de l’Ituri.

Organisée sur le boulevard « Tata Ugwaru », cette initiative a mobilisé les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), la Police nationale congolaise (PNC), les autorités locales, les leaders communautaires ainsi que de nombreux membres de la communauté, notamment des jeunes, des femmes, des conducteurs de motos-taxis et des commerçants.

L’activité avait pour objectif de renforcer la confiance entre les populations civiles et les forces de défense et de sécurité tout en contribuant à l’assainissement du milieu. Après le mot d’ouverture du Bourgmestre de la commune, les participants ont réalisé plusieurs travaux communautaires, notamment le balayage des principales artères, le curage des caniveaux, le désherbage des abords, la désobstruction des voies publiques ainsi que la collecte et l’évacuation des déchets.

En travaillant côte à côte, sans distinction de statut, civils et forces de sécurité ont démontré que la collaboration communautaire constitue un levier essentiel pour promouvoir le vivre-ensemble et prévenir les tensions. L’activité a également suscité une forte adhésion de la population, avec la participation spontanée de plusieurs habitants venus rejoindre les équipes sur le terrain.

Tout au long du Salongo communautaire, des messages de sensibilisation ont été diffusés sur la cohésion sociale, le dialogue civilo-militaire, le respect mutuel, la responsabilité citoyenne dans la gestion de l’environnement ainsi que la prévention des conflits.

Au terme de cette journée, les principaux résultats enregistrés comprennent l’amélioration de l’état d’assainissement des axes ciblés, le renforcement de la collaboration entre les communautés et les forces de sécurité ainsi qu’une évolution positive de la perception mutuelle entre les différents acteurs.

À cette occasion, Justice Plus a également procédé à la remise d’un lot d’outils aratoires aux autorités communales afin de soutenir la poursuite des activités d’assainissement communautaire et de pérenniser la dynamique du Salongo.

Saluant cette initiative, le Bourgmestre de la commune de Mahagi a estimé que cette journée restera un symbole fort de cohésion sociale et de solidarité. Il a souligné que la participation conjointe des autorités, des forces de sécurité et de la population témoigne d’une responsabilité collective dans le développement de la commune. Il a également exprimé sa gratitude à Justice Plus et à ses partenaires pour l’appui apporté, tout en réaffirmant l’engagement de la commune à préserver les équipements remis et à poursuivre régulièrement les travaux communautaires afin de renforcer durablement le dialogue civilo-militaire et la participation citoyenne.

À travers cette initiative, Justice Plus réaffirme son engagement à promouvoir des espaces de dialogue, de collaboration et d’action communautaire favorisant la consolidation de la paix, le renforcement de la confiance entre les citoyens et les institutions ainsi que le développement d’une culture de responsabilité collective en Ituri.

Ituri : à Aru, un Salongo communautaire renforce le dialogue entre les communautés et les forces de défense et de sécurité

Aru, Ituri – 6 juin 2026. Dans le cadre du projet Nashiriki Kwa Masikilizano II, financé par l’Union européenne et mis en œuvre par le consortium composé du Norwegian Refugee Council (NRC), Search for Common Ground, International Alert et Justice Plus, une activité de rapprochement civilo-militaire sous forme de Salongo communautaire a été organisée dans la commune rurale d’Aru afin de promouvoir la cohésion sociale et de renforcer la confiance entre les populations civiles et les forces de défense et de sécurité.

Organisée au marché central d’Aru, l’activité a couvert le tronçon allant du rond-point DISSA jusqu’à l’entrée principale du marché, ainsi que plusieurs artères secondaires environnantes. Elle a rassemblé les éléments des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), de la Police nationale congolaise (PNC), les autorités locales, les leaders communautaires, les commerçants, les taximen, les jeunes et les femmes autour d’un objectif commun : améliorer le cadre de vie tout en consolidant les liens entre les institutions de sécurité et la population.

Après les allocutions de l’Administrateur du territoire, du Bourgmestre de la commune et du Chef du marché, les participants ont pris part aux travaux communautaires dans un esprit de solidarité et de responsabilité partagée. Les actions réalisées ont notamment consisté au balayage du marché central et des principaux axes routiers, au curage des caniveaux, au ramassage et à l’évacuation des déchets, au sarclage des abords ainsi qu’à la désobstruction des voies publiques encombrées par des immondices.

Les travaux ont été exécutés conjointement par les civils et les forces de défense et de sécurité, illustrant concrètement l’approche de rapprochement civilo-militaire promue par le projet. Les deux consultants du projet, issus respectivement des FARDC et de la PNC, ont assuré la facilitation technique des activités et accompagné les participants tout au long des travaux.

En parallèle des activités d’assainissement, des séances de sensibilisation participatives ont permis d’échanger avec les participants sur la cohésion sociale, le vivre-ensemble, le respect mutuel, la collaboration entre les communautés et les forces de défense et de sécurité ainsi que la prévention des conflits et des malentendus au niveau local.

L’activité a également suscité une forte adhésion populaire. De nombreux habitants, initialement non inscrits, ont spontanément rejoint les travaux après avoir observé la collaboration entre militaires, policiers, autorités locales et citoyens. Cette participation volontaire a témoigné d’un changement progressif de perception envers les forces de défense et de sécurité et d’une volonté collective de contribuer au développement de la communauté.

À l’issue de cette mobilisation, le marché central d’Aru et ses principaux axes d’accès présentaient un environnement plus propre et plus accessible. Au-delà des résultats visibles en matière d’assainissement, l’activité a permis de renforcer les échanges entre les différents acteurs, d’encourager une culture de dialogue et de consolider la confiance entre les populations civiles et les forces de défense et de sécurité.

À travers cette initiative, le projet Nashiriki Kwa Masikilizano II confirme que le Salongo communautaire constitue un mécanisme efficace de consolidation de la paix et de prévention des conflits. En réunissant autorités, communautés et forces de défense et de sécurité autour d’une action concrète d’intérêt collectif, cette approche contribue durablement au renforcement de la cohésion sociale et à la promotion d’une gouvernance locale participative en Ituri.

Ituri : à Tchomia, un Salongo communautaire renforce la confiance entre la population et les forces de défense et de sécurité

Tchomia, Ituri – 18 juillet 2026. Dans le cadre du projet Nashiriki Kwa Masikilizano II, financé par l’Union européenne et mis en œuvre par le consortium composé du Norwegian Refugee Council (NRC), Search for Common Ground, International Alert et Justice Plus, une activité de rapprochement civilo-militaire sous forme de Salongo communautaire a réuni, samedi 18 juillet, les communautés locales, les autorités et les forces de défense et de sécurité dans la cité de Tchomia, en chefferie des Bahema Banywagi.

Organisée dans l’enceinte du bureau de l’Hygiène, au bord du lac Albert, cette initiative visait à renforcer la confiance entre les populations civiles et les forces de défense et de sécurité à travers une action communautaire d’intérêt public axée sur l’assainissement du milieu.

Près de 80 participants, dont 28 femmes, 27 éléments de la Police nationale congolaise (PNC), 23 militaires des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), ainsi que des représentants des autorités administratives, coutumières, des services techniques, de la société civile, des organisations de jeunes et de femmes, ont travaillé côte à côte dans un esprit de solidarité et de responsabilité partagée.

Munis de bêches, machettes, houes, râteaux, pelles et brouettes, les participants ont procédé au débroussaillage, au ramassage des déchets, au sarclage, au nettoyage complet du site ainsi qu’à l’évacuation des immondices. Cette mobilisation collective a permis de redonner au bureau de l’Hygiène un environnement propre, salubre et facilement accessible.

Au-delà des travaux communautaires, les participants ont bénéficié de séances de sensibilisation animées par les consultants du projet issus des FARDC et de la PNC. Les échanges ont porté sur la cohésion sociale, le vivre-ensemble, le renforcement de la confiance entre les communautés et les forces de défense et de sécurité, la protection de l’environnement, la prévention de la maladie à virus Ebola ainsi que la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG).

L’un des moments les plus marquants de cette activité a été la participation spontanée de plusieurs habitants, notamment des femmes commerçantes de poisson, qui ont rejoint les travaux après avoir constaté la collaboration harmonieuse entre les militaires, les policiers, les autorités locales et les citoyens. Cette dynamique a illustré un changement progressif de perception et un renforcement du dialogue entre les différents acteurs.

À l’issue de l’activité, des outils aratoires ont été officiellement remis à la chefferie afin de soutenir la poursuite des actions communautaires d’assainissement. Les autorités locales et les représentants de la communauté se sont engagés à organiser régulièrement d’autres séances de Salongo communautaire pour maintenir cette dynamique de rapprochement et de cohésion sociale.

Les témoignages recueillis auprès des participants ont confirmé l’impact positif de cette initiative. Mme Eveline, vendeuse de poisson à Tchomia, a expliqué avoir d’abord craint une opération sécuritaire avant d’être agréablement surprise de voir militaires, policiers et civils travailler ensemble. « Aujourd’hui, je les vois autrement : comme des partenaires qui veulent aussi le bien-être de notre communauté », a-t-elle déclaré.

De son côté, Eric Kahigwa, agent percepteur au Programme national de l’Hygiène à la frontière de Tchomia, a salué une initiative qui répond à un besoin réel d’assainissement tout en consolidant la confiance entre les institutions publiques et la population. Il a annoncé la volonté de son service d’installer des poubelles publiques et de poursuivre des campagnes régulières de salubrité afin de préserver durablement les acquis de cette mobilisation.

À travers cette activité, le projet Nashiriki Kwa Masikilizano II démontre que le Salongo communautaire constitue un véritable outil de consolidation de la paix. En associant les communautés, les autorités locales et les forces de défense et de sécurité autour d’un objectif commun, cette approche favorise le dialogue, renforce la confiance mutuelle et contribue durablement à la cohésion sociale dans la province de l’Ituri.

Benjamin ITCom

Ituri : à Djugu, Justice Plus rapproche les communautés des services de l’État pour prévenir les conflits fonciers

Tchomia (Djugu), 16 juillet 2026 – Afin de renforcer l’accès des communautés aux services publics et de prévenir les conflits liés à la terre, Justice Plus, en partenariat avec le Norwegian Refugee Council (NRC), Search for Common Ground et International Alert, avec l’appui financier de l’Union européenne, a organisé, le jeudi 16 juillet 2026, une Journée Portes Ouvertes à Tchomia, en chefferie des Bahema Banywagi, territoire de Djugu, dans la province de l’Ituri.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet « Nashiriki kwa Masikilizano II », qui œuvre pour le renforcement de la cohésion sociale, la gouvernance locale et la prévention des conflits dans les provinces de l’Est de la République démocratique du Congo.

L’activité avait pour objectif de rapprocher les citoyens des services de l’État, de renforcer leur compréhension du fonctionnement de l’administration territoriale ainsi que des mécanismes de gestion foncière, tout en contribuant à la prévention des litiges liés à la terre, une problématique récurrente dans plusieurs territoires de l’Ituri.

Favoriser un dialogue direct entre les citoyens et les institutions

Cette Journée Portes Ouvertes a offert un cadre d’échanges directs entre la population et les représentants des services publics. Elle visait à améliorer l’accès des communautés à une information fiable sur les procédures administratives, à promouvoir une gouvernance foncière transparente et à renforcer la confiance entre les institutions publiques et les citoyens.

Deux principales thématiques ont été développées au cours de cette rencontre : le fonctionnement de l’administration territoriale ainsi que les missions, attributions et procédures de la Division du Cadastre en matière de sécurisation foncière.

Les exposés ont été animés par l’Administrateur du territoire de Djugu et le Conservateur des titres immobiliers, qui ont expliqué les responsabilités de leurs institutions, les démarches requises pour l’obtention des documents fonciers ainsi que les mécanismes permettant de prévenir les conflits liés à la propriété foncière.

Une forte mobilisation des acteurs locaux

La rencontre a réuni les autorités coutumières, les chefs de quartiers et de groupements, les représentants de la société civile, les leaders communautaires, les organisations de femmes ainsi que de nombreux jeunes.

Les participants ont saisi cette occasion pour exprimer leurs préoccupations et poser directement leurs questions aux responsables des services publics sur les difficultés rencontrées dans les procédures administratives et foncières. Les échanges ont permis d’apporter des clarifications sur plusieurs aspects relatifs à la sécurisation des terres et aux responsabilités des différentes institutions compétentes.

« Mieux connaître les services de l’État pour prévenir les conflits »

Prenant la parole au cours de cette activité, Me Judith Ongona, Cheffe de projet de Justice Plus, a rappelé que les conflits fonciers demeurent l’une des principales sources de tensions communautaires dans plusieurs territoires de la province de l’Ituri.

« Cette Journée Portes Ouvertes a été organisée pour permettre aux citoyens de mieux connaître les services de l’État, de comprendre les procédures administratives en matière foncière et d’identifier les institutions compétentes auxquelles ils peuvent s’adresser afin de prévenir les conflits avant qu’ils ne dégénèrent », a-t-elle déclaré.

Elle a également souligné que les nombreuses préoccupations et recommandations formulées par les participants démontrent l’importance d’étendre ce type d’initiative jusque dans les villages les plus éloignés.

« Les communautés souhaitent bénéficier davantage de ces séances d’information afin de mieux comprendre leurs droits, leurs obligations ainsi que le rôle des différents services publics dans la gestion des questions foncières », a-t-elle ajouté.

Une dynamique qui se poursuit à travers l’Ituri

Me Judith Ongona a rappelé que cette Journée Portes Ouvertes s’inscrit dans une série d’activités déjà organisées dans les territoires d’Aru, Mahagi, Irumu et Mambasa. La prochaine étape se tiendra dans la ville de Bunia.

Au-delà de la sensibilisation, cette initiative vise à renforcer durablement la confiance entre les communautés et les institutions publiques, à faciliter l’accès des citoyens aux services administratifs et à promouvoir des mécanismes pacifiques de prévention et de résolution des conflits fonciers, un enjeu essentiel pour la consolidation de la paix et de la cohésion sociale en Ituri.

À l’issue de la rencontre, Justice Plus s’est félicitée de la forte mobilisation des participants ainsi que de la qualité des échanges. Les recommandations formulées par les communautés seront compilées et transmises aux autorités compétentes afin de contribuer à l’amélioration de la gouvernance foncière et au renforcement des mécanismes de prévention durable des conflits dans la province de l’Ituri.

Benjaminiteku@